CINÉMA !
Les stars sont en ville, le VEA les promène
dans de grandes aventures! Ceci a inspiré Dominic Fortier
et Richard Boudrias qui relatent leurs exploits au cinéma!
(N.D.L.R.)
MOI JE ME FAIS MON CINÉMA!
Les 2 dernières semaines de mai, les producteurs
du film "The Curious Case of Benjamin Button" mettant
en vedette, Cate Blanchette et Brad Pitt, ont installé
leurs pénates dans le Vieux Montréal. Comme vous
le savez probablement déjà, l'architecture du Vieux
Montréal rappelle par plusieurs aspects celle des vieux
pays de l'Europe et quoi de plus naturel que d'y inclure de vieilles
"guimbardes" européennes!
En effet, c'est sous les projecteurs de cinéma que plusieurs
membres du VEA, accompagnés de leurs montures, se sont
retrouvés sur le plateau de tournage. Si certains n'étaient
là que pour faire de la figuration, les autres servirent
de de chauffeurs aux têtes d'affiche.
Alors que certaines voitures ne servirent que de toile de fond
décors en étant stationnées le long des trottoirs
de Paris PQ, les Citroen Traction prirent part au film puisqu'elles
furent déguisées en taxi parisien. Les plus anciens
membres, pour ne pas dire les membres les plus anciens ont salué
le réalisme des conversions: compteurs, auto-collants,
différentes vignettes de permis, tout y était!
L'impayable Claude Guillot ne s'est pas contenté de conduire
sa Traction pour les besoins du film. Après presque 50
prises (oui chef!), sa Traction s'est mise à faire de bruyants
retours de flammes (back fire en latin...). Avec une patience
et un sourire que l'on ne lui connaissait pas (!), il démonta
rapidement les bougies pour les nettoyer en plus de procéder
à l'ajustement de la carburation, un tantinet trop riche.
Ces interventions eurent tôt fait de résoudre le
problème. Sacré Claude! En plus d'être chauffeur,
mécano et "éminence grise" du chapitre
des Citrons, il s'est transformé en technicien d'effets
spéciaux. Décidemment, certains ont tous les talents!
Jean-Claude et son Austin ont, pour leur part, annulé à
eux seuls les efforts consentis par le Canada afin de rencontrer
les normes de Kyoto. Après une succession de prises, la
brave petite Austin s'est transformé en théière
fumante en plus de donner la nausée aux gens présents.
Dominic Fortier
LE VEA VA AU CINEMA
Pour le tournage du film "The Curious Case
of Benjamin Button", on a fait appel au VEA dans le but de
fournir des voitures françaises, car le vieux Montréal
se métamorphosait pour la cause en Paris de 1954. Au moins
une vingtaine d'automobiles du club étaient au rendez-vous:
Citroën, Peugeot, Renault, Alfa Romeo et scooter Vespa figuraient
fièrement devant la caméra avec la complicité
de Brad Pitt et Cate Blanchet.
Le tournage dura une semaine à raison de
dix-huit heures par jour. Il fallait arriver à la base
afin d'enfiler nos costume d'époque pour quatre heures
précises, parfois trois heures et demi. En revanche, nous
étions traités comme des princes, la bouffe et les
multiples collations et breuvages étaient à la hauteur.
Anecdote: ils m'ont demandé de porter des lunettes neutres
dotées d'une monture d'époque, j'éprouvais
de la difficulté à voir correctement. Qu'à
cela ne tienne,on me propose d'apporter ma prescription optique
afin d'obtenir des lunettes à ma vue pour le lendemain,
j'ai décliné leur offre mais j'ai été
quand même sensible à leur délicatesse.
L'équipe de tournage avait tout prévu: les compteurs
parisiens authentiques pour les trois taxis dont l'auteur de ces
lignes, des permis de taxi parisiens, les feux de circulation
parisiens qui fonctionnaient à la commande, des journaux
parisiens, "Le Pilori" vendu par un camelot (le fils
de Gilbert Trivaudey), enfin tout était prévu pour
convaincre le spectateur que l'histoire se déroule vraiment
à Paris. Il y avait même des crottes de chien en
plastique sur les trottoirs (non je plaisante!).
Brad Pitt choisit de monter dans le taxi Citroën
11 légère de Pierre-Louis Langelier, ce dernier
nous rapporta que son ami Brad était fort sympathique et
qu'il songeait à s'acheter une maison dans le sud de la
France.
La sortie du film est prévu pour le printemps
2008. Que les vrais critiques de cinéma se manifestent.
D'Hollywood, Richard Boudrias
©VEA