MATINEE CHEZ CLASSIC EURO AUTO

 

En ce frisquet samedi matin, une quarantaine de personnes se retrouvent chez Pierre dans ses locaux de la Rive-Sud pour discuter courses "Vintage".

Pourquoi un tel sujet? Ces courses ont un grand succès en Europe, particulièrement en Angleterre où les aficionados n'hésitent pas à mettre sur les pistes des voitures exceptionnelles par leurs performances, leur rareté… et leur prix!
De ce côté de l'Atlantique, nos us et coutumes vont davantage vers les restaurations de haut niveau et la protection à tout "prix" de notre patrimoine à roulettes.
Progressivement cependant de plus en plus d'amateurs ont envie de plus d'activités que celles pratiquées dans les divers "shows" et autres concours d'élégance qui parsèment le territoire nord-américain.

Deux voitures préparées pour la course étaient là pour nous faire saliver: la Fiat Abarth 1000 TC d'Alain Raymond, dont l'objectif est de courir, et seulement de courir! Et une VW-Porsche 914 qui était venue par ses propres moyens: équipée pour la course, elle peut être remise en configuration "route" aisément.

Après la présentation des différents équipement requis par la Fédération Automobile du Québec (FAQ): combinaison ignifugée, casque, équipements spéciaux requis pour la voiture et l'incontournable licence de pilote, nombreux étaient les studieux auditeurs à calculer mentalement les coûts reliés à ce hobby. Il n'y a pas de doute: se faire plaisir coûte cher!

Un de nos présentateurs, Francis Marleau (www.tracracing.com) était là aussi pour nous proposer des cours de pilotage avec à la clé, la fameuse licence. On peut le rejoindre au (450) 629-2829 poste 303.

Comme ce genre de présentation est là pour enflammer les passions, on a eu droit à la polémique qui ne pouvait manquer de naître: menée par nul autre que Jean-Jacques, ancien coureur et directeur des activités du VEA, celui-ci, c'est bien connu, aime les anciennes et la conduite… sportive. Son argument est que la protection tous azimuts conduit à des excès, et les dépenses occasionnées par les coûts d'équipements (combinaison, casque de moins de quatre ans, arceau de sécurité, réservoir d'essence spécial, licence…) s'ajoutent à la modification de nos anciennes qui en perdent du coup leur statut "d'origine".

"Dans le temps, conclut Jean-Jacques, on avait pas besoin de tout ça!"

N'oublions pas de remercier Pierre et sa charmante épouse "Tiger Lou", lesquels se sont donnés beaucoup de mal pour nous accueillir avec leur légendaire amabilité.

©VEA



 


RETOUR



HOME