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PEUGEOTPHILES, FAUT-Y ÊTRE FOUS?
par Mike Aubé
Il y a quelques semaines, j'ai eu vent qu'il y avait cinq anciennes
Peugeot à vendre à Boston. J'en discute. Daniel Bara
est dans le coup et nous partons.
Vers minuit, le 29 mars je suis sur mon départ de Williamsburg.
Je prends Bara en passant à l'Ile Perrot. Nous roulons en
Peugeot bien sûr. Nous traversons la frontière et le
Vermont sans incident. A Lebanon, au New Hampshire, à 5:30
am, c'est le plein et le déjeuner. En sortant du resto, c'est
la grosse neige. Nous prenons la route pour les derniers 70 milles,
4 heures plus tard nous arrivons finalement à destination.
En entrant dans la cour du concessionnaire, nous apercevons une
203. Dans notre enthousiasme , nous oublions de nous présenter
à la direction. Pendant notre inspection de cette 203, on
ne tarde pas de nous avertir d'aller se présenter. Les introductions
faites, nous retournons à notre inspection sous la pluie
battante. " Non de dieu, mais il pleut des clous! " de
dire Bara. N'empêche, nous sommes venus, nous inspectons!
La première 203 est très solide, même qu'elle
tenait l'eau, 3 pouces d'eau! Rien ne manque, elle est complète!
Elle a besoin d'être refaite au complet par contre, car la
peinture disparaît. Les joints d'étanchéité
ont tous besoin d'être remplacés, tant pour les fenêtres
que les portières car ils sont tous pourris, l'eau vient
de là d'ailleurs. Le moteur n'est pas bloqué et en
le tournant manuellement, il a l'air d'avoir de bonnes compressions.
La sellerie est utilisable mais devrait être refaite.
La 403 à cote est dans le même état, en plus
les pares chocs sont endommages et la malle arrière est cabossée.
La deuxième 203 a besoin d'un plancher en plus de tout le
reste.
La 404 automatique n'est bonne que pour les pièces!
La 404 manuelle, plancher du cote gauche, les deux garde boues arrière
et tout le reste.
La première 203, la 403 et la 404 manuelle auraient valu
la peine si le prix demandé n'était pas si exorbitant.
Nous partons de Boston ver midi, trempés jusqu'au "ahem",
contents de se retrouver à la chaleur. Il pleut toujours
des clous. En sortant de la ville , nous retombons dans la neige.
Je parviens tout de même à garder une vitesse moyenne
de 50 kmh , ce qui était plus que les autres voitures. Il
y avait plusieurs Volvo qui se promenaient à travers champs(
erreur de pilotage peut-être?) et une ou deux voitures de
police.
Ce fut un long voyage de retour. La Peugeot 505 Turbo était
à la hauteur du défi, mais le Canayen à botte
de ciment au volant, a trouvé ce trajet difficile!
©VEA
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