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LA
36ème SOIRÉE ANNUELLE DU VEA
par Alain Stitut
36 ans à fêter! Rien de bien difficile
pour les dynamiques membres du VEA et l'esprit de ce club si particulier
où la convivialité règne en maîtresse
absolue.
C'est ainsi qu'une petite centaine de membres se retrouvent en
ce beau samedi 10 avril 2010 à l'Institut de tourisme et
d'hôtellerie du Québec où le conseil d'administration
de votre club avait décidé d'y tenir la traditionnelle
soirée annuelle. Un mot ici au sujet de votre conseil d'administration
qui se dévoue sans compter pour innover et trouver, année
après année, des lieux différents et d'attrait
divers.
Cette année, c'est Aloïs Fürer qui était
le responsable de cette activité ô combien difficile
à gérer. Disons-le tout de suite, il s'en est acquitté
avec brio, malgré les embûches incontournables. Une
fois n'est pas coutume, remercions-le d'entrée: merci Aloïs!
Le beau temps ayant décidé de continuer son insolente
présence après un hiver inhabituellement doux et inédit
sous nos latitudes, quelques voitures anciennes honoraient le parvis
de l'Institut: Alfa Romeo, Citroën, Ford Zodiac, Maserati et
Peugeot donnaient le "la" indispensable au prélude
de la Soirée annuelle du VEA!
Merci à leurs propriétaires, Germain, Claude, Jean-Jacques,
Aloïs et Mike d'avoir entamé la symphonie.
L'apéritif offert par le club dans le hall continuait à
donner le ton. Tous ces membres et leurs conjoints, tout très
élégants, y allaient de leurs conversations animées
qui prouvaient le plaisir qu'ils avaient à se rencontrer.
Après cet intermède, les membres furent conviés
dans la salle à dîner quelques étages plus haut
afin de poursuivre le concert. Les tables dressées avec élégance
auguraient bien des mélodies qui allaient suivre. Un grand
écran où passaient les grands moments du VEA en images,
et quelles images, celles des membres et de leurs voitures au long
de 36 ans de bonheur mécanique.
Le récital gastronomique était composé d'une
entrée de saumon "3 façons" (rillettes,
tartare et fumé), d'une crème de tomate fumée
et en plat principal, trois choix s'offraient aux convives, le flétan
poêlé au jus de betterave, la cuisse de canard confite
ou le rôti de côte de buf à la sauce au
poivre noir, accompagnés d'un ragoût de lentilles aux
légumes verts.
Le festival n'aurait été complet sans les intermèdes
des tirages qui agrémentèrent la soirée, ces
divertissements impromptus, nullement improvisés, étaient
menés à la baguette par le chef d'orchestre Bernard
Bellavance, convaincant Maître de chapelle. Le menuet se poursuivit
avec un duo bien rôdé aux ballets de nos soirées,
les virtuoses y allaient de leurs talents, tour à tour solistes
et choristes pour la plus grande joie des membres, spectateurs de
cette opérette.
Les nombreux prix honorèrent les participants, auditoire
comblé de cette mélodie en ut, ce concerto grosso
et cette sonate allégro suivie d'une fugue qui n'avait rien
d'une fuite, bref un succès digne des meilleurs hits modernes.
Pas une anicroche ne vînt ternir cette magnifique soirée,
la sérénade fut un succès, comme à l'habitude.
Qu'il fait bon vivre au sein du VEA!
©VEA
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