FIAT (Italie) 1899 à aujourd'hui

F.I.A.T. (Fabbrica Italiana Automobili Torino) est un vaste consortium dont les ramifications sont multiples. Ce groupe possède des usines qui produisent des véhicules utilitaires (depuis 1903), des roulements à billes (Giovanni Agnelli, collaborateur de F. l.A. T., créa en 1905 la firme RIV), des bateaux (depuis 1905), des moteurs d'avions (depuis 1908), des moteurs pour grands bateaux (depuis 1910), des avions (depuis 1915) et du matériel ferroviaire. Ce consortium a absorbé des firmes automobiles: S.P.A. vers 1925, Ansaldo en 1929 et O.M. en 1933, pris le contrôle d'Autobianchi puis Alfa-Romeo, Lancia, Ferrari et Maserati.

Giovanni Agnelli, le comte di Bricherasio et le comte Carlo Biscaretti Di Ruffia fondèrent la société F.I.A.T. et reprirent la petite usine Ceirano, de ce fait ils acquirent en même temps la collaboration de ceux qui allaient devenir de célèbres pilotes de course: Felice Nazzaro et Vincenzo Lancia, ainsi que les brevets de Faccioli qui servirent à la construction de la première Fiat. C'était une flat-twin de 679 cm3, à moteur arrière, un embrayage à cône et un entraînement par chaîne, d'une puissance de 3,5 ch. En 1901 la firme présenta une bicylindre à moteur vertical à l'avant, dotée d'une transmission par chaîne centrale. En 1902 apparut une 4 cyl. à soupapes d'admission automatique, due à l'ingénieur Enrico et la firme peu après subit l'influence de Mercedes et construisit des voitures avec des cylindres coulés par paire, des soupapes d'admission disposées en T, un allumage par magnéto basse tension, un changement de vitesse par levier coulissant et un radiateur en alvéoles. Si en 1903 le modèle "16", 4,2 l. et sa version de 4,9 l. étaient encore dotés d'un châssis en bois renforcé de métal, en 1904, la firme adopta l'acier embouti, un embrayage à spirale au lieu de celui à cône et des graisseurs commandés par courroie. Une commande de freins refroidie par eau apparut en 1905, en même temps que le plus grand modèle, le "60", 10,2 l. En 1907 sortit la première voiture 6 cylindres, de 11 l. de cylindrée, à transmission par chaîne et à démarreur à air comprimé ainsi que la première Fiat dotée d'une transmission secondaire par arbre: c'était une modeste 14/16 CV, avec un différentiel monté exactement derrière la boîte de vitesses. Cette même année débuta, à Vienne, la fabrication des Fiat sous licence, les Austro-Fiat, différentes de conception des Fiat italiennes, qui n'apparurent qu'en 1921.

Au cours de ces années, la firme avait acquis un renom en course, comme Mercedes, elle avait engagé une équipe de voitures en 1904 dans la Coupe Gordon-Bennett, les modèles qui suivirent en 1905 de 10,9 l., à soupapes en tête, eurent plus de succès. Fiat fut en 1906, second au Grand Prix et à la Coupe Vanderbilt. L'année 1907 fut une grande année pour la firme et pour Nazzaro qui gagna le Kaiserpreis, la Targa Florio et le Grand Prix. Les voitures de course de 1908 furent dotées les unes de soupapes en tête, les autres de soupapes d'admission placées au-dessus des soupapes d'échappement et la formidable "Mephistopheles" de 18,2 l. fit ses preuves à Brooklands, tandis que la "S 67", encore plus grosse, apparaissait en 1910. Elle était équipée d'un bloc moteur 4 cylindres de 28,3 l. et en 1913, à Ostende, elle atteignit la vitesse homologuée de 222 km/h. Ce fut la première Fiat pourvue d'un radiateur en forme de poire. La "S 61" de 1911, fut dotée d'arbres à cames en tête comme les 14,5 l. qui participèrent au Grand Prix de 1912 et qui furent les dernières automobiles gigantesques à transmission par chaîne. Au Grand Prix de 1914, Fiat présenta une équipé formée de voitures 4,5 l. de 135 ch., avec des freins sur les roues avant, mais elles n'obtinrent pas de succès.
1908 marqua les débuts de voitures de tourisme d'une nouvelle conception avec la sortie d'une "10/14 CV", Fiat marquant ainsi une totale rupture avec les principes de Benz. Elle avait un bloc moteur 4 cylindres, 2 l., à soupapes latérales, un allumage par magnéto haute tension, une pompe et un ventilateur pour le refroidissement, une boîte 3 vitesses, un embrayage à plusieurs plateaux et un engrenage conique. En 1909, elle fut livrable avec une boîte 4 vitesses et les anciens modèles furent pourvus d'une transmission par arbre. En 1913, les principes appliqués sur la "10/14" le furent sur toute la gamme. Celle-ci comprenait à partir de 1910: le "Tipo 51", 1,8 l., le "Tipo 52", 2,8 l., le "Tipo 53", 4,4 l., le "Tipo 54", 5,7 l., et l'énorme "Tipo 55" de 9 l.
Tous ces modèles étaient des 4 cylindres avec 4 vitesses. Les derniers avaient des roues libres, avec des ventilateurs servant au refroidissement et des freins sur la transmission refroidis par eau.
Entre 1911 et 1912 une version 6 cylindres, 3,9 l, le "Tipo 57" avait aussi été offert. En 1910 la firme avait créé aux États-Unis la Fiat Motor Co pour y construire et vendre les modèles Fiat. Aux voitures sport toujours produites en nombre limité, s'était ajoutée, en 1911, une "75/90 CV", de 10,1 l., à arbre à cames en tête tandis qu'était offerte aussi une version 4,8 l (95 x 170 mm) à transmission par arbre.
En 1914 furent adoptés le radiateur en forme de poire et, sur les plus gros modèles, des roues à rayons ainsi que l'éclairage et le démarrage électriques. Pendant la 1ère guerre, la "Tipo 52", 15/20 CV fut utilisée en grand nombre comme voiture d'état-major.

En 1919 Fiat devint un très important fabricant de voitures produites en très grande série grâce au "Tipo 501", 1,5 l., à soupapes latérales, modèle très maniable et très résistant, doté d'une culasse détachable, d'un équipement entièrement électrifié, de freins sur les seules roues arrière, fait surprenant puisque quelques modèles, jusqu'au milieu des années 1960, furent encore dotés de freins à main sur la transmission. En 1924, le "Tipo 501" était livrable avec des freins sur roue avant offerts en option, en même temps étaient présentées les versions 4 cyl., 2,3 l. et 6 cyl., 3,4 l.. Les voitures de luxe, dignes de la vieille réputation de la firme, étaient une V12, de 6,8 l., à soupapes en tête et freins sur les roues avant (dont 30 exemplaires furent fabriqués entre 1921 et 1923, et le "Tipo 519", plus petit, 6 cyl., 4,8 l., à servo-freins hydrauliques qui fut sur le catalogue jusqu'en 1929. En 1921, la firme participa de nouveau aux épreuves sportives et sortit une 8 en ligne de 3 l., à double arbre à cames en tête, suivie d'une 6 cyl. de 2 l., conçue par Bertarione, qui gagna les Grands Prix de France et d'Italie de 1922 et dont Sunbeam plus tard s'inspira pour son modèle 2 l.
En 1923, la firme fabriqua des voitures de course à compresseur, une 4 cyl. 1,5 l. et une 8 en ligne, 2 l., de 130 ch., qui gagna le Grand Prix d'Europe, puis elle abandonna les grandes épreuves tout en faisant l'essai d'un moteur à 2 temps, à pistons opposés et en construisant une twin-6 de 1,5 l. et 175 ch., avec des vilebrequins entraînés simultanément, laquelle fut victorieuse au Grand Prix de Milan, en 1927, seule course à laquelle elle participa. En 1923, l'ancienne "Mephistopheles" à transmission par chaîne, fut dotée d'un nouveau moteur dû à E.A.D. Eldridge, un moteur d'avion Fiat 6 cyl., de 21,7 l., et en 1924 cette voiture battit le record mondial de vitesse au sol à 235 km/h.
En 1925, le modèle d'avant-garde "509", de 990 cm3, fut équipé d'un radiateur plat (déjà utilisé sur la V12 et le "519") ainsi que d'un moteur à arbre à cames en tête, de pneus à basse pression, de freins sur les roues avant, d'un refroidissement par thermo-syphon et d'un embrayage à un seul plateau. Ce modèle devint très populaire (90 000 exemplaires vendus entre 1925 et 1929, époque où en Italie 172 000 voitures particulières seulement étaient immatriculées). En 1926 apparurent des versions à radiateur plat et à soupapes latérales du modèle de 1919 conçu par Ricardo et l'année suivante la sortie du "Tipo 520" marqua le début d'une série de voitures de style américain, dotées d'un moteur 6 cyl. à longue course et soupapes latérales, avec allumage par batterie. En 1928 de plus gros modèles (le "521", 2,5 l., et le "525", 3,7 l.) furent ajoutés à la gamme, ce dernier étant, en 1930, le premier modèle Fiat à freins hydrauliques. Une version à moteur 8 en ligne ne fut jamais fabriquée, quant au "514", qui en 1929 remplaça le "509A", 4 cyl. de 1,4 l., c'était une voiture peu performante qui, de toutes les voitures de série produites par Fiat, fut la moins réussie. Malgré tout, dès lors N.S.U., abandonnant la fabrication de ses propres modèles, construisit, sous licence des Fiat qui furent vendues avec grand succès jusqu'en 1957. En 1931, la 6 cyl. "522" avait un châssis en croix, et des freins hydrauliques. L'année suivante parut une petite voiture de conception avancée, le "Tipo 508 Balilla", équipé d'un moteur 995 cm3, à course réduite (65 x 75 mm), un vilebrequin à 3 paliers et des freins hydrauliques. Il fut pourvu d'une boîte à 4 vitesses synchronisée et d'une carrosserie berline sans montants, à 4 portes en 1934, année où furent aussi offerts deux modèles plus gros à 4 cyl., à course réduite, les "518" de 1,7 et 1,9 l.
Pendant les deux années suivantes, la sportive "Ballila", à soupapes en tête, de 36 ch., domina dans les épreuves réservées à la catégorie 1100 cm3, mais peu (un millier sur 113 000 "Balilla" normales produites) furent fabriquées. Cependant cette voiture fut celle fabriquée principalement par Simca, l'usine française construisant les Fiat sous licence, à partir de 1935, et à Varsovie par Polski-Fiat jusqu'à la 2ème guerre, les "Tipo 508" de 1938, n'étant fabriqués que postérieurement. En 1936, furent construites les dernières 6 cyl. , à course longue (Tipo 527), et la révolutionnaire 6 cyl., à course courte et à soupapes en tête, commença à être fabriquée en grande série. Elle était dotée d'un châssis en chevrons, d'une suspension indépendante à l'avant, type Dubonnet, et d'une carrosserie aérodynamique berline à phares en retrait. Elle était assez bon marché et annonça deux modèles qui eurent encore un plus grand succès: la célèbre "Topolino 500" (parue fin 1936) et la "Millecento 508C" (de 1937). La première avait un petit moteur 4 cyl. de 570 cm3, à soupapes latérales, monté à l'avant du radiateur, une boîte synchronisée, des freins hydrauliques, une suspension indépendante à l'avant et une carrosserie 2 places découvrable à toit souple. Elle était très économique et imbattable pour une voiture atteignant 88 km/h et consommant peu. Elle fut fabriquée, sans grandes modifications, jusqu'en 1948. La "Millecento" était une conduite intérieure 4 portes, 1089 cm3, à soupapes latérales, de 32 ch., très maniable, elle atteignait 112 km/h. Furent présentés une version taxi, à châssis long, et un coupé aérodynamique, le "1100 S", qui atteignait 145 km/h, lequel marqua le début de toute une série de voitures sport, basées sur les mêmes principes que les Fiat, qui furent construites en Italie après la guerre. Parmi ceux qui utilisèrent alors les éléments Fiat on peu citer Abarth, Cisitalia, Giannini, Moretti, Siata, Stanguellini et Ferrari (celui-ci pour son "Tipo 815" de 1940). En 1939, Fiat offrit aussi une grosse 6 cyl., de 2,8 l., à 7 places, mais peu furent fabriquées.

Après la 2ème guerre, Fiat fit une reprise spectaculaire, produisant en 1949 75000 véhicules. Cependant aucune nouveauté n'apparut pendant les premières années, excepté une version de la "Topolino" (1948) de 16,5 ch., à soupapes en tête et les modèles "1100" et "1500" révisés et pourvus en 1949 d'un changement de vitesse sur la colonne. Grâce au Plan Marshall, parut en 1950 la 4 cyl. "1400" à moteur super-carré (82 mmx 66 mm) culbuté, à soupapes en-tête, à châssis coque, pont hypoïde et suspension indépendante à l'avant à ressorts hélicoïdaux. Sa production avait atteint en 1959, 150 000 unités. Parmi ses dérivés, il faut citer la "Campagnola", voiture tout-terrain à suspension indépendante à l'avant, équipée d'un moteur diesel 1,9 l et la luxueuse "1900" de 1953 avec une boîte à 5 vitesses et un compteur de vitesse Tachimedion. En 1952 fut présentée, et fabriquée en petit nombre, la "8V", à moteur V8 de 2 l, suspension indépendante avant et arrière, dont la vitesse de pointe était de 193 km/h ; Fiat utilisa son châssis pour un coupé sur lequel il fit, en 1955, l'essai d'un moteur à turbine à gaz. En 1953, la "1100" monocoque fut pourvue d'un pont hypoïde tandis que la berline de série 35 ch. était rejointe peu après par le modèle "Turismo Veloce" de 48 ch. En 1955, l'ancienne et fidèle "500C" fut remplacée par la nouvelle "600" d'avant-garde, équipée d'un moteur 633 cm3, de 21,5 ch., monté à l'arrière, d'une suspension indépendante avant et arrière et d'une carrosserie monocoque. En 1960, un million de ces voitures avait été fabriqué; elles furent offertes jusqu'en 1967, dotées d'un moteur 767 cm3, de 25 ch.. Une version de la "600" était apparue en 1957, la vraiment petite "Nuova 500", bicylindre vertical, refroidi par air, à soupapes en tête et une boîte non synchronisée à 4 vitesses. Mal vendue à ses débuts, sa technique fut utilisée par Bianchi lorsqu'il revint à la production de voitures particulières sa puissance fut alors augmentée à 22 ch. et sa cylindrée à 499 cm3.
Les versions familiales parues en 1960, furent pourvues d'un moteur horizontal, monté sous le plancher. En 1959 les innovations furent deux conduites intérieures 6 cyl. à soupapes en tête de 1,81 et 75 ch. et 2,1 l de 82 ch., pourvues d'une suspension indépendante avant à barre de torsion et d'une boîte synchronisée. En 1961 elles eurent en outre des freins à disque mais, comme leurs versions 4 cyl., la "1300" et la "1500" parues cette même année, elles n'eurent pas de suspension arrière indépendante. En 1956 était sortie l'inédite "600 Multipla", précurseur des monospaces, et à partir de 1959 des modèles sport réapparurent. Le premier fut la "1500S" avec un double arbre à cames en tête et un moteur conçu par Osca, modèle qui passa en 1962 à 1600 cm3, et 85 ch. et doté de freins à disque. Il fut suivi par une 6 cyl. "2300 S" qui avait une vitesse de pointe de 193 km/h.

Du fait que Fiat est devenu un fournisseur mondial, la gamme de ses voitures s'est constamment élargie. En janvier 1967, ses voitures étaient construites ou assemblées dans 18 pays différents, sans compter S.E.A.T. en Espagne, Steyr Puch en Autriche et Neckar en Allemagne (par l'entremise de N.S.U. à Heilbronn) qui sont des marques autonomes et en ne tenant pas compte de l'accord conclu par Fiat en 1966 avec le gouvernement soviétique pour construire une usine en URSS..
En 1964, un autre modèle de 850 cm3, à moteur à l'arrière, fut ajouté à la gamme. La "1100"est encore fabriquée, elle a été modifiée en 1966 et pourvue d'un changement de vitesse au plancher, de freins avant à disque, perdant son frein à main sur la transmission, en honneur depuis si longtemps. Pour les clients désirant une voiture intermédiaire entre la "1100" et la plus spacieuse "1300", il y avait la 1,2 l, la "124", dotée d'une boîte entièrement synchronisée, de freins avant et arrière à disque et d'un vilebrequin à 5 paliers. Au début de 1967, la 850 devint livrable avec, en option une boîte de vitesse semi-automatique Idromatic, en même temps qu'étaient annoncés deux nouveaux modèles de sport la "124 Sport", avec un double arbre à cames en tête, commandé par une courroie crantée "à la Glas", une boîte 5 vitesses et la Dino conçue par Ferrari, V6, 2 l et triple arbre à cames en tête. Peu après apparut la "125", une berline à double arbre à cames en tête. Au Salon de Turin de 1967 furent exposées 2 voitures amusantes, découvertes à 2 places du style des années 1930. La "Monza Lombardi 850" était équipée d'un moteur Fiat 850 et la "Vignale Gamine" d'un moteur 500. Dans les deux années 1965 et 1966, la production automobile de Fiat dépassa le million de voitures. La gamme qui comprend 11 modèles de base est la plus étendue dans le monde entier et Fiat emploie, en Italie, 124 000 salariés.

Fiat développe son influence, en 1968 il prend une importante participation chez Citroën, en 1969 il prend le contrôle de Ferrari et de Lancia et installe de nouvelles chaînes de production en URSS et en Pologne. Le modèle économique de base, la "500" a été doublée en 1968 de la "500 L" un peu plus soignée. La "850" a été secondée par la "850 Speciale" plus luxueuse; elle a disparu en 1972.

En 1969 la "1100" est remplacée par la "128" de conception très nouvelle chez Fiat avec sa traction avant et son moteur transversal avec arbre à cames en-tête commandé par courroie crantée. Elle est dotée d'un moteur 4 cyl. de 903 cm3 (65 x 68 mm) développant 47 ch. à 6000 tr/mn, de freins à disque à l'avant et de tambours à l'arrière.

La "128" a donné lieu à une version sportive en 1970 avec un moteur 1300 cm3 de 67 ch.

En 1971 la "127" est la deuxième voiture à traction avant, caractéristiques expérimentées chez Autobianchi avec la "A 111". C'est le groupe motopropulseur de la "850 Sport" à arbre à cames latéral, traction avant, la suspension est à ressorts hélicoïdaux à l'avant et à lames transversales à l'arrière.

Au Salon de Turin 1969, la "124 Sport" recevait le moteur 1600 de la "125". La même année la "2300" était abandonnée en même temps que les "1500 L" et "1800 B". À la place de ces modèles apparaissait la "130" munie d'un 6 cyl. en V de 2866 cm3, la version coupé de la "130", dessinée par Pininfarina est destinée à concurrencer les grandes routières telles que Jaguar, Mercedes, BMW...
La "131 Mirafiori" succède à la "125", elle est complétée par une version Abarth de 140 ch., la "132" double-arbre suit et la "X 1/9" à moteur central arrière arrive en 1973.

voir aussi un article sur Fiat

1912 Fiat 12 Coupe chauffeur
1933 Fiat Balilla
1937 Fiat Topolino
1953 Fiat Topolino
1960 Fiat 600 Multipla
1960 Fiat 500 Jolly
1963 Fiat Abarth 850 TC
1967 Fiat 850 Spyder
1968 Fiat Abarth 595 SS
1971 Fiat 500
1972 Fiat 850 Racer
1973 Fiat 500
1975 Fiat Spider
1978 Fiat X 1/9
1979 Fiat X 1/9
1980 Fiat X 1/9
1981 Fiat X 1/9
1978 Fiat Spider
1978 Fiat Spider
1979 Fiat Spider 2000
1979 Fiat Spider 2000
1980 Fiat Spider 2000
1981 Fiat Spider 2000
1982 Fiat Spider 2000
1982 Fiat Spider 2000
1985 Fiat Spider 2000

©VEA

 

 


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